Ministère de la Justice
MÉTIERS
 
 

24 septembre 2020

La CPI : une prépa incroyable pour le concours d’éducateur ! 

Noëllie Lassus-Pigat, 24 ans, est éducatrice stagiaire de la protection judiciaire de la jeunesse à Toulouse (31). Pour se préparer au concours d’éducateur, l’étudiante est passée par la classe préparatoire intégrée de l’ENPJJ (Ecole nationale de protection judiciaire de la jeunesse). Une prépa « égalité des chances » qui l’a beaucoup aidée.

Noëllie Lassus-PigatQuel est votre parcours ?

J’ai obtenu mon bac ES en 2014 puis je suis entrée en fac de droit à Pau. Après un master 1 police et sécurité intérieure et diplôme d’université de sciences criminelles, j’ai intégré la CPI à la rentrée 2018. J’avais découvert la prépa et le métier d’éducateur de la PJJ sur Internet par hasard, en cherchant des offres d’emploi sur le site du Ministère de la Justice. Un métier qui allie justice, social et travail avec les jeunes : c’est ce qui me convenait. J’ai été admise à la CPI sur critères sociaux, lettre de motivation et entretien oral.

 

Quel est le contenu de la formation en CPI ?

Nous passons d’abord quatre mois en présentiel à l’ENPJJ, à Roubaix (59). La prépa comprend une partie méthodologie de l’écrit du concours, compréhension du métier, présentation de la PJJ... S’y ajoutent des cours de droit, sociologie, sciences de l’éducation, etc. mais aussi des travaux de groupe, des entraînements à l’oral et des ateliers (judo, visite de musées…) qui nous apportent des outils pédagogiques et éducatifs.

Ensuite, de décembre à mai, jusqu’à l’écrit du concours, on suit la formation en distanciel. Fin mai, on retourne une semaine et demie à l’école pour préparer l’oral. Au programme : des simulations d’entretien avec des jurys extérieurs, des tables rondes, des cours de théâtre...

 

En quoi est-ce un vrai coup de pouce

Sur les 33 élèves de ma promotion qui ont passé l’écrit, 32 ont été admissibles. La préparation de cette épreuve est le gros point fort de la CPI. J’ajoute que l’on étudie au sein même de l’école, on « fait partie des murs ». On peut facilement échanger avec les formateurs et les professionnels – éducateurs ou directeurs de service – en formation. Ils nous donnent des conseils pour le concours et pour « l’après ». On les retrouve en stage. C’est bon pour le réseau. Au final, 12 élèves ont été reçus au concours sur la trentaine de candidats à l’oral.

 

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants ?

La CPI, c’est une prépa incroyable pour le concours ! Mais cela va au-delà de cela. C’est aussi une expérience humaine : les promotions sont petites et on reste entre nous pendant quatre mois. Il faut tenir... Pour être sélectionné, je conseille surtout de rester soi-même. Enfin, je recommande de mettre à profit le temps de latence pendant la formation en distanciel. De mon côté, j’ai effectué une mission de service civique dans un service de protection de l’enfance en parallèle. D’autres ont travaillé comme éducateurs contractuels. Cela permet de rester dans une bonne dynamique.

 

>>  Inscrivez-vous à la classe préparatoire intégrée

>> Découvrez le métier d’éducateur et d'autres professions pour accompagner des mineurs

 
 
  


 
 
| Contacter le ministère de la Justice | Mentions légales | Plan du site | Flux RSS | Répertoire des informations publiques | Gestion des cookies |