Ministère de la Justice
MÉTIERS
 
 

15 juin 2011

Le concours complémentaire

Une formation difficile mais sans regret.

Adrian, diplômé de l'école nationale de magistrature a accepté de partager son vécu lors cette année de formation.

affiche de la campagne - crédits : MJL-DICOMTous sont unanimes ! L'élément essentiel pour une inscription au concours complémentaire est la motivation. En effet, un candidat doit être en mesure d'exercer son activité professionnelle et de suivre les enseignements proposés par l'école nationale de magistrature.

Cet ancien avocat qui a exercé sa fonction pendant huit ans au barreau de Rouen reconnaît avoir expérimenté toutes les facettes du métier d'avocat et découvert sa véritable vocation : devenir magistrat.

« Entre l'avocat qui demande une solution, défend une thèse et qui est souvent obligé de rentrer dans une logique unilatérale et le métier du juge qui décide entre les thèses de manière indépendante et sereine. Ma préférence s'est marquée pour cette deuxième fonction.» déclare Adrian.

Après la réussite du concours, il a d'abord été juge de l'application des peines à Dieppe, puis juge au tribunal d'instance de Dieppe. Adrian est juge au tribunal de grande instance de Rouen depuis l'an dernier et ne regrette absolument pas son dépôt de dossier d'inscriptions en 2004.

Ce dernier réitère un conseil avisé, donné par le procureur de Rouen de l'époque et destiné aux avocats généralistes : Faire du droit pénal et faire de la procédure pénale reste la clé du concours.

 

 

Consultez le site de l'école nationale de magistrature.

 

 
 
  


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